Conjunto Maria Albertina, 1977. La bande-son de la diaspora portugaise en France. Une chanson qui n'a pas vieilli.
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Un palais, des jardins ésotériques, un puits initiatique. Le monument le plus mystérieux du Portugal.
Chaque printemps, entre mai et juin, Lisbonne se pare de violet. Un spectacle éphémère, une ville transfigurée.
Crowley, Pessoa et un faux suicide. L'endroit le plus étrange de la côte de Lisbonne.
1966, 2006, 2016, 2026 — 60 ans après Eusébio, le Portugal retrouve sa destinée. Une progression troublante.
Non plus la nostalgie du passé — le manque de ce qui n'a pas encore eu lieu. Un concept qui définit le Portugal de demain.
Un roi du XVe siècle qui a cherché à mettre des mots sur ce que la langue portugaise ne savait pas encore exprimer.
Inaugurée le 26 mai, ouverte au public le 27 mai 2026. Le chef-d'œuvre manuélin de Lisbonne retrouve ses visiteurs après treize mois de restauration.
Un mot que toutes les langues ont essayé de traduire. Sur l'exil, la transmission et l'identité lusophone.
Chaque époque a produit un poète. Comme si le Portugal ne pouvait pas traverser le temps sans laisser des vers derrière lui.
Palais, brumes, jardins secrets et puits initiatiques. À une heure de Lisbonne, un autre siècle.
Tiago Guedes adapte Coetzee. 203 minutes. Le Nobel dans la salle. Le cinéma portugais sur la Croisette.
41 ans. Six Coupes du Monde. Une obsession intacte. Cristiano Ronaldo et le seul trophée qui manque à sa carrière.
Soldat borgne, naufragé, exilé dix-sept ans en Asie. Et Os Lusíadas — l'épopée nationale qui a traversé les siècles.
Jacarandas, azulejos, tram 28, fado dans l'Alfama. Un carnet de voyage entre poésie et guide.
Dix millions sur leur territoire. Partout ailleurs. Comment un si petit pays a-t-il pu laisser une empreinte si démesurée sur le monde ?
Il a inventé plusieurs poètes à la place d'un seul. Un siècle après sa mort, il reste le plus grand mystère de la littérature portugaise.
Ce qui fait qu'un fado est un chef-d'œuvre tient à une alchimie rare — technique, émotionnelle, et impossible à feindre.
Derrière chaque départ, une déchirure discrète mais tenace. Ce qui se transmet sans se dire, de génération en génération.
Dans un mois, le Portugal entre en lice. Pour ceux qui vivent loin, ce tournoi n'est pas seulement sportif.
En mai 2017, un jeune Portugais s'avançait sur la scène d'Eurovision avec rien d'autre qu'une chanson et une voix.
« Saudade — ce mot que nulle autre langue n'a su traduire, et que nous portons comme une seconde peau. »